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Joint venture

A joint venture is a common way of combining the resources and expertise of two otherwise unrelated companies. There are many benefits to this type of partnership, but it is not without risks - arrangements of this sort can be highly complex. Advantages of joint venture One of the most important joint venture advantages is that it can help your business grow faster, increase productivity and generate greater profits. Other benefits of joint ventures include: access to new markets and distribution networks increased capacity sharing of risks and costs (ie liability) with a partner access to new knowledge and expertise, including specialised staff access to greater resources, for example, technology and finance Joint ventures often enable growth without having to borrow funds or look for outside investors. You may be able to: use your joint venture partner's customer database to market your product offer your partner's services and products to your existing customers join forces ...

Types of Partnerships

A partnership is a business owned by two or more individuals (partners) who share the business’s profits and losses based on their agreed-upon share of ownership. Partnerships are popular business structures because they’re quick and easy to form with little or no formal documentation required by law. There are three main types of partnerships to choose from: general, limited, and limited liability.  1. General Partnership (GP) In a general partnership, all partners share equal rights and responsibilities, and each partner can sign contracts on behalf of the business. The partners or non-partner managers (similar to a corporate board of directors) must obtain unanimous or majority agreement before making major decisions. Along with sharing profits and losses, partners assume unlimited liability for the debts and obligations of the partnership — known as joint and several liability. This means that if the partnership is sued because of the negligence of a partner, the other partner...

Les fusions – acquisitions

1-  Les notions d’acquisition et de fusion Pour appréhender cette matière, il convient d’opérer certaines distinctions autour des notions d’acquisition et de fusion. La notion d’acquisition  fait allusion à l’acquisition du contrôle d’une société. La conception de contrôle qui prévaut aujourd’hui relève notamment du droit des sociétés puisqu’il s’agit du pouvoir de décision dans la société. En effet, le Code de commerce dispose à l’article L. 233-3 qu’une société est réputée en contrôler une autre lorsqu’elle détient sur cette dernière un pouvoir de décision en droit (par exemple : détenir la majorité des droits de vote aux assemblées générales) ou en fait (par exemple : avoir le pouvoir de nommer ou révoquer les membres des organes de direction).   La fusion  est le processus par lequel une société en absorbe une autre. La société absorbante et celle absorbée ne font plus qu’une seule et même entité. Selon l’article L. 236-2 du Code de commerce, la fu...

Impacts du COVID-19 en matière de droit des sociétés

Par Florence Cotillon et Audrey Scheibel , le 27 mars 2020 PUBLIÉ DANS COVID-19, DROIT DES SOCIETES La loi d’urgence n° 2020-290 du 23 mars 2020 (article 4), publiée au JO du 24 mars 2020, a déclaré un état d’urgence sanitaire de 2 mois à compter de la publication de la loi, auquel il peut être mis fin par anticipation par décret. En l’état actuel, cet état d’urgence sanitaire est donc instauré du 24 mars au 24 mai 2020.  En application de la loi d’urgence susvisée, le gouvernement a légiféré par ordonnances sur les points suivants, en matière de droit des sociétés :  Concernant les approbations des comptes  Ordonnance n° 2020-318 du 25 mars 2020   Le délai de présentation des comptes par le Directoire est prorogé de 3 mois (soit, pour les exercices clos au 31 décembre 2019, jusqu’au 30 juin 2020). Ces dispositions sont applicables aux sociétés clôturant leurs comptes entre le 31 décembre 2019 et le 24 juin 2020 (sauf fin anticipée de l’état d’urgence sanitair...

Ordonnances Covid-19 du 25 mars 2020 - Prorogation des délais

La loi n°2020-290 du 23 mars 2020 d`urgence pour faire face à l’épidémie de Covid-19 a habilité le Gouvernement à prendre par ordonnance toute mesure relevant du domaine de la loi dans de nombreux domaines afin de faire face aux conséquences économiques, financières et sociales de la propagation de l'épidémie de covid-19. Trois ordonnances publiées dans le JO du 26 mars 2020 apportent des dérogations temporaires et exceptionnelles de nature à sécuriser les entreprises dans leur fonctionnement, dans le contexte de la crise du Covid-19 : - l’ordonnance 2020-306 qui suspend certains délais prescrits par la loi ou le règlement, - l’ordonnance 2020-306 qui adapte les règles en matière d’approbation des comptes annuels, - l’ordonnance 2020-318 qui adapte les règles de réunion et de délibération des assemblées et des organes dirigeants Prorogation des délais prescrits par la loi ou le règlement L'ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 porte sur l'aménagement des délais échus...

Audit juridique

Premier objectif de l’audit juridique : vérifier les droits attachés aux titres acquis   Dans un premier temps, votre audit juridique va vous permettre de vérifier que vos titres acquis correspondent à des droits biens réels. Cela signifie que l’auditeur analyse vos statuts, votre extrait Kbis, ainsi que l’état des inscriptions au greffe du tribunal de commerce. Il s’intéressera ensuite aux registres des assemblées et du conseil d’administration. Enfin, il vérifiera les rapports de votre commissaire aux comptes. Deuxième objectif de l’audit juridique : vérifier l’origine de propriété des titres cédés  Votre auditeur juridique a confirmé la réalité de vos titres acquis. Il va maintenant s’intéresser à leur provenance pour être certain que les droits du cédant sont bien conformes. Au delà de l’aspect légal, il s’agit d’une section de l’audit particulièrement intéressante : elle vous permet de savoir comment le cédant est devenu propriétaire des titres qu’il vous cède. S’agit-i...

Le commissaire aux avantages particuliers

Lorsqu’une société souhaite fournir des avantages jugés comme particuliers à des personnes spécifiques (actionnaires), elle doit faire appel aux services d’un commissaire aux avantages particuliers. Dans quel cas le commissaire aux avantages particuliers doit-il être nommé ?   Dès lors que les actionnaires bénéficiaires d’actions de préférence sont nommément désignés, l’assemblée générale extraordinaire est tenue de se prononcer au vu du rapport établi par le commissaire aux avantages particuliers. Le rôle d’un commissaire aux avantages particuliers Le commissaire aux avantages particuliers a pour mission de décrire, de juger et d’apprécier les préférences accordées aux actionnaires d’une société. Ces avantages ont pu être accordés lors de la création de l’entreprise ou au cours de son existence. Il rédige ensuite un rapport sur l’évaluation des avantages particuliers où seront détaillés les avantages particuliers en question ainsi que leurs incidences éventuel...